Réalisations récentes
2026 SP Maquettes
D'un Joomla à bout de souffle à un site pensé pour retrouver le bon tutoriel
SP Maquettes partage gratuitement, sans inscription, des tutoriels de maquettes, figurines et dioramas, du débutant à l'expert. Le site avait démarré avec une poignée de tutoriels sous Joomla. Il en compte aujourd'hui 160, et la galerie approche les 3 500 images. Le CMS n'avait pas été prévu pour ça : il arrivait en fin de vie, et surtout, plus personne ne retrouvait le bon tutoriel dans la masse.
J'ai tout refait en Symfony, en reprenant l'intégralité du contenu existant. Le coeur du nouveau site, c'est l'atelier : une page de recherche avec des filtres par niveau, par technique et par sujet, inspirée des interfaces d'e-commerce, à ceci près que tout y est gratuit. La galerie dispose elle aussi d'une recherche. Le site est bilingue, chaque tutoriel se télécharge pour être consulté pendant le travail, et le diaporama de la page d'accueil se compose tout seul à partir des images que les administrateurs ont marquées d'une étoile dans la galerie.
J'ai particulièrement soigné le travail de la partie pour les administrateurs, qui sont des maquettistes, pas des informaticiens. L'administration se fait directement sur le site, à l'endroit même qu'on modifie, sans passer par un back-office séparé. L'éditeur de texte affiche exactement le rendu final, pas une version brute mise en page après coup. La traduction conserve la mise en page et peut s'appuyer sur DeepL pour proposer une première version. L'import d'images redimensionne et retouche à la volée.
Le site a été développé avec Claude Code, sous mon contrôle sur l'architecture et la qualité du code. Mis en ligne en septembre 2026.
SP Maquettes partage gratuitement, sans inscription, des tutoriels de maquettes, figurines et dioramas, du débutant à l'expert. Le site avait démarré avec une poignée de tutoriels sous Joomla. Il en compte aujourd'hui 160, et la galerie approche les 3 500 images. Le CMS n'avait pas été prévu pour ça : il arrivait en fin de vie, et surtout, plus personne ne retrouvait le bon tutoriel dans la masse.
J'ai tout refait en Symfony, en reprenant l'intégralité du contenu existant. Le coeur du nouveau site, c'est l'atelier : une page de recherche avec des filtres par niveau, par technique et par sujet, inspirée des interfaces d'e-commerce, à ceci près que tout y est gratuit. La galerie dispose elle aussi d'une recherche. Le site est bilingue, chaque tutoriel se télécharge pour être consulté pendant le travail, et le diaporama de la page d'accueil se compose tout seul à partir des images que les administrateurs ont marquées d'une étoile dans la galerie.
J'ai particulièrement soigné le travail de la partie pour les administrateurs, qui sont des maquettistes, pas des informaticiens. L'administration se fait directement sur le site, à l'endroit même qu'on modifie, sans passer par un back-office séparé. L'éditeur de texte affiche exactement le rendu final, pas une version brute mise en page après coup. La traduction conserve la mise en page et peut s'appuyer sur DeepL pour proposer une première version. L'import d'images redimensionne et retouche à la volée.
Le site a été développé avec Claude Code, sous mon contrôle sur l'architecture et la qualité du code. Mis en ligne en septembre 2026.
2026 NoCode2Dev
Sortir une application de Bubble, en vrai code, en quelques minutes
J'ai vu le problème de près, deux fois. Chez maGestion.pro, où une première version construite en no-code avait atteint ses limites et où il a fallu tout reconstruire. Chez Duacto, où l'application vivait à cheval entre Bubble et Symfony. À chaque fois, le même constat : Bubble permet de démarrer vite, mais la facture grimpe avec le succès, et le code n'appartient jamais à celui qui l'a construit. Sortir de la plateforme, c'est en général une refonte complète, des mois de travail et des dizaines de milliers d'euros.
NoCode2Dev automatise cette sortie. Bubble n'exporte pas de code, mais il exporte un fichier décrivant les pages, les éléments, les styles et les workflows de l'application. Mon moteur analyse ce fichier et reconstruit une vraie base de code, au choix en React, Node.js, Symfony ou Twig, éditable ensuite par un développeur ou avec un outil comme Claude Code. La base de données, elle, ne transite jamais par mes serveurs : un outil à lancer en local, Datapop, la récupère table par table, avec les fichiers, prête à être réinjectée dans le projet converti.
Le point auquel je tiens le plus, c'est l'honnêteté du diagnostic. Avant de payer quoi que ce soit, l'utilisateur obtient un score de confiance détaillé par couche (interface, workflows, plugins), un score fonctionnel qui pondère chaque élément selon son importance réelle dans l'application, une prévisualisation en direct de la page de son choix, et un devis fixe calculé sur l'ampleur réelle du projet. Ce qui ne se convertit pas est annoncé : un plugin tiers dont le code ne figure pas dans l'export restera à remplacer, et le site le dit noir sur blanc. Quand le moteur progresse, les conversions déjà payées peuvent être régénérées gratuitement.
Techniquement, c'est le projet le plus exigeant que j'aie mené seul : comprendre un format d'export non documenté, en déduire la logique d'une application entière, puis la restituer dans quatre stacks aux philosophies différentes, avec un score qui doit rester fiable quelle que soit l'application soumise. Je l'ai développé intégralement avec Claude Code, en gardant la main sur l'architecture, les choix de conversion et la qualité du code produit. Le résultat est un produit complet : analyse gratuite, paiement, génération, support par tickets, conditions générales, en français et en anglais.
J'ai vu le problème de près, deux fois. Chez maGestion.pro, où une première version construite en no-code avait atteint ses limites et où il a fallu tout reconstruire. Chez Duacto, où l'application vivait à cheval entre Bubble et Symfony. À chaque fois, le même constat : Bubble permet de démarrer vite, mais la facture grimpe avec le succès, et le code n'appartient jamais à celui qui l'a construit. Sortir de la plateforme, c'est en général une refonte complète, des mois de travail et des dizaines de milliers d'euros.
NoCode2Dev automatise cette sortie. Bubble n'exporte pas de code, mais il exporte un fichier décrivant les pages, les éléments, les styles et les workflows de l'application. Mon moteur analyse ce fichier et reconstruit une vraie base de code, au choix en React, Node.js, Symfony ou Twig, éditable ensuite par un développeur ou avec un outil comme Claude Code. La base de données, elle, ne transite jamais par mes serveurs : un outil à lancer en local, Datapop, la récupère table par table, avec les fichiers, prête à être réinjectée dans le projet converti.
Le point auquel je tiens le plus, c'est l'honnêteté du diagnostic. Avant de payer quoi que ce soit, l'utilisateur obtient un score de confiance détaillé par couche (interface, workflows, plugins), un score fonctionnel qui pondère chaque élément selon son importance réelle dans l'application, une prévisualisation en direct de la page de son choix, et un devis fixe calculé sur l'ampleur réelle du projet. Ce qui ne se convertit pas est annoncé : un plugin tiers dont le code ne figure pas dans l'export restera à remplacer, et le site le dit noir sur blanc. Quand le moteur progresse, les conversions déjà payées peuvent être régénérées gratuitement.
Techniquement, c'est le projet le plus exigeant que j'aie mené seul : comprendre un format d'export non documenté, en déduire la logique d'une application entière, puis la restituer dans quatre stacks aux philosophies différentes, avec un score qui doit rester fiable quelle que soit l'application soumise. Je l'ai développé intégralement avec Claude Code, en gardant la main sur l'architecture, les choix de conversion et la qualité du code produit. Le résultat est un produit complet : analyse gratuite, paiement, génération, support par tickets, conditions générales, en français et en anglais.
2026 mon-complot.fr
Un complot sur mesure, avec sa preuve en image
Vous décrivez ce qui vous tracasse ; le site vous révèle, avec le plus grand sérieux, le complot qui en est responsable : les coupables, leur plan, et une illustration « d'époque » générée pour prouver le tout. Tout est inventé, et le site le répète à chaque page : c'est de la satire au troisième degré, qui ne vise personne.
Le texte du complot est assemblé à partir de phrases toutes prêtes ; l'IA n'intervient que pour l'image, générée par ChatGPT. Elle est aléatoire, mais la même phrase redonne toujours la même illustration, grâce à une empreinte calculée à partir du texte : chaque complot a sa preuve, et une seule. Il arrive, rarement, que le modèle refuse de dessiner un complot jugé trop « politique » ; le site affiche alors une erreur, à la hauteur de la gravité de la situation. Chaque image ayant un coût, le site est gratuit mais financé par les dons. Enfin, en théorie : pour l'instant, c'est moi qui paie.
Un cadre juridique complet accompagne l'ensemble (mentions légales, confidentialité, conditions d'utilisation, rappels de parodie), parce qu'un générateur de complots, même pour rire, ne s'improvise pas.
Pour les plus audacieux, un kit à télécharger, fonds d'écran et autres éléments assortis, est réservé aux personnes qui en sont dignes. Une question le vérifie. Toutes les réponses sont acceptées, avec un commentaire approprié.
Vous décrivez ce qui vous tracasse ; le site vous révèle, avec le plus grand sérieux, le complot qui en est responsable : les coupables, leur plan, et une illustration « d'époque » générée pour prouver le tout. Tout est inventé, et le site le répète à chaque page : c'est de la satire au troisième degré, qui ne vise personne.
Le texte du complot est assemblé à partir de phrases toutes prêtes ; l'IA n'intervient que pour l'image, générée par ChatGPT. Elle est aléatoire, mais la même phrase redonne toujours la même illustration, grâce à une empreinte calculée à partir du texte : chaque complot a sa preuve, et une seule. Il arrive, rarement, que le modèle refuse de dessiner un complot jugé trop « politique » ; le site affiche alors une erreur, à la hauteur de la gravité de la situation. Chaque image ayant un coût, le site est gratuit mais financé par les dons. Enfin, en théorie : pour l'instant, c'est moi qui paie.
Un cadre juridique complet accompagne l'ensemble (mentions légales, confidentialité, conditions d'utilisation, rappels de parodie), parce qu'un générateur de complots, même pour rire, ne s'improvise pas.
Pour les plus audacieux, un kit à télécharger, fonds d'écran et autres éléments assortis, est réservé aux personnes qui en sont dignes. Une question le vérifie. Toutes les réponses sont acceptées, avec un commentaire approprié.
2026 partout-il-y.aades.com
un site sans con-tenu, mais parfaitement en règle
L'idée est née d'un jeu de mots (lisez l'adresse à voix haute, avec l'accent d'un français qui n'a jamais fait d'anglais) et d'un constat : un site web, même vide, est soumis à toute une série d'obligations que beaucoup de sites bien remplis négligent. J'ai donc construit l'inverse : une « plateforme universelle » qui ne propose rien, mais qui respecte tout. Mentions légales, CGU, inscription sans la moindre donnée personnelle, et surtout une gestion des cookies à la lettre : un seul cookie, strictement nécessaire et donc exempté de consentement, accompagné d'un bandeau qui propose 2 719 réglages n'ayant aucun effet. Le site tourne sans tracker, sans publicité et sans ressource externe.
Sous l'humour, chaque élément repose sur une règle réelle : pourquoi un cookie peut se passer de consentement, ce qu'un bandeau doit proposer, ce que des mentions légales doivent contenir. C'est une façon de montrer que je connais ces obligations assez bien pour en rire.
Le projet m'a aussi servi de terrain d'essai pour Claude Code, qui a produit une bonne partie du code et des textes, sur mes instructions et sous mon contrôle : le ton, les choix techniques et chaque page ont été relus et validés. Un bon exemple de ce que donne l'IA quand on lui fixe un cadre précis.
Un projet d'un soir.
L'idée est née d'un jeu de mots (lisez l'adresse à voix haute, avec l'accent d'un français qui n'a jamais fait d'anglais) et d'un constat : un site web, même vide, est soumis à toute une série d'obligations que beaucoup de sites bien remplis négligent. J'ai donc construit l'inverse : une « plateforme universelle » qui ne propose rien, mais qui respecte tout. Mentions légales, CGU, inscription sans la moindre donnée personnelle, et surtout une gestion des cookies à la lettre : un seul cookie, strictement nécessaire et donc exempté de consentement, accompagné d'un bandeau qui propose 2 719 réglages n'ayant aucun effet. Le site tourne sans tracker, sans publicité et sans ressource externe.
Sous l'humour, chaque élément repose sur une règle réelle : pourquoi un cookie peut se passer de consentement, ce qu'un bandeau doit proposer, ce que des mentions légales doivent contenir. C'est une façon de montrer que je connais ces obligations assez bien pour en rire.
Le projet m'a aussi servi de terrain d'essai pour Claude Code, qui a produit une bonne partie du code et des textes, sur mes instructions et sous mon contrôle : le ton, les choix techniques et chaque page ont été relus et validés. Un bon exemple de ce que donne l'IA quand on lui fixe un cadre précis.
Un projet d'un soir.
2024 Application de comptage de pièces de puzzle par AI
Compter 200 pièces de puzzle en quelques secondes : un prototype en moins de deux jours
Lib & Lou loue des jouets. À chaque retour, il faut vérifier que rien ne manque : pour un puzzle de 200 pièces, environ cinq minutes de comptage manuel, avec un risque d'erreur à la clé. L'entreprise, créée lors d'un Startup Weekend que j'avais organisé et devenue cliente ensuite, a apporté ce problème au hackathon Cnam & Dev' de Vierzon.
Le hackathon imposait PowerApps comme plateforme, et nous avions moins de deux jours, à trois, dont Yann Loosli. Nous avons construit la solution autour de cette contrainte : les pièces sont étalées sur une table lumineuse, une webcam les photographie, et l'IA intégrée à PowerApps compte les pièces sur l'image, le tout avec l'appui de DevPoint, spécialiste de la plateforme, qui accompagnait toutes les équipes. L'enjeu était d'obtenir un comptage fiable avec les briques fournies, en un week-end, avec un outil que personne ne connaissait.
Le prototype comptait correctement dans la plupart des cas. Les écarts, d'une pièce au plus, venaient de pièces mal séparées sur la table, un problème de mise en place plus que d'algorithme. Nous avons terminé deuxièmes.
Ce que j'en retiens : en 2024, l'IA ne savait ni coder un tel outil ni compter de façon fiable. Deux ans plus tard, elle fait les deux. Ce projet m'a appris à mesurer concrètement ce que ces outils savent faire à un instant donné, et à construire avec leurs limites plutôt que contre elles.
Lib & Lou loue des jouets. À chaque retour, il faut vérifier que rien ne manque : pour un puzzle de 200 pièces, environ cinq minutes de comptage manuel, avec un risque d'erreur à la clé. L'entreprise, créée lors d'un Startup Weekend que j'avais organisé et devenue cliente ensuite, a apporté ce problème au hackathon Cnam & Dev' de Vierzon.
Le hackathon imposait PowerApps comme plateforme, et nous avions moins de deux jours, à trois, dont Yann Loosli. Nous avons construit la solution autour de cette contrainte : les pièces sont étalées sur une table lumineuse, une webcam les photographie, et l'IA intégrée à PowerApps compte les pièces sur l'image, le tout avec l'appui de DevPoint, spécialiste de la plateforme, qui accompagnait toutes les équipes. L'enjeu était d'obtenir un comptage fiable avec les briques fournies, en un week-end, avec un outil que personne ne connaissait.
Le prototype comptait correctement dans la plupart des cas. Les écarts, d'une pièce au plus, venaient de pièces mal séparées sur la table, un problème de mise en place plus que d'algorithme. Nous avons terminé deuxièmes.
Ce que j'en retiens : en 2024, l'IA ne savait ni coder un tel outil ni compter de façon fiable. Deux ans plus tard, elle fait les deux. Ce projet m'a appris à mesurer concrètement ce que ces outils savent faire à un instant donné, et à construire avec leurs limites plutôt que contre elles.
2024 Plugin WordPress pour association loi 1901
Un plugin WordPress pour gérer une association, publié en open source
En m'occupant du site d'une association, j'ai buté sur un besoin simple que rien ne couvrait correctement : gérer les membres et leurs cotisations directement dans WordPress, sans tenir un listing à côté dans un tableur.
J'ai donc développé un plugin qui s'appuie sur les comptes utilisateurs de WordPress : les champs d'inscription se personnalisent selon les besoins de l'association, et chaque membre est suivi avec l'état de ses cotisations. Le plugin repose sur Advanced Custom Fields, ce qui évite de réinventer la gestion des champs et laisse l'association adapter le formulaire elle-même.
Comme d'autres associations rencontraient le même problème, je l'ai publié sur wordpress.org, en français et en anglais. Il est aujourd'hui utilisé par d'autres clubs que celui pour lequel je l'ai créé.
En m'occupant du site d'une association, j'ai buté sur un besoin simple que rien ne couvrait correctement : gérer les membres et leurs cotisations directement dans WordPress, sans tenir un listing à côté dans un tableur.
J'ai donc développé un plugin qui s'appuie sur les comptes utilisateurs de WordPress : les champs d'inscription se personnalisent selon les besoins de l'association, et chaque membre est suivi avec l'état de ses cotisations. Le plugin repose sur Advanced Custom Fields, ce qui évite de réinventer la gestion des champs et laisse l'association adapter le formulaire elle-même.
Comme d'autres associations rencontraient le même problème, je l'ai publié sur wordpress.org, en français et en anglais. Il est aujourd'hui utilisé par d'autres clubs que celui pour lequel je l'ai créé.
2023-2024 Agility Education Canine Vierzon
Un site qui fait aussi tourner le club
Le club avait besoin d'un site public, mais surtout d'un outil pour gérer son quotidien : les cours, le calendrier et les documents réservés aux membres, sans budget et sans compétence technique en interne.
Plutôt que de tout développer, j'ai choisi WordPress pour que les bénévoles gardent la main, puis j'ai comblé les manques : un plugin de gestion d'association, que j'ai depuis publié sur wordpress.org, et une mini-application mobile pour que les professeurs voient les élèves présents à leur cours.
Résultat : le club gère son activité lui-même, sans dépendre de moi au quotidien.
Le club avait besoin d'un site public, mais surtout d'un outil pour gérer son quotidien : les cours, le calendrier et les documents réservés aux membres, sans budget et sans compétence technique en interne.
Plutôt que de tout développer, j'ai choisi WordPress pour que les bénévoles gardent la main, puis j'ai comblé les manques : un plugin de gestion d'association, que j'ai depuis publié sur wordpress.org, et une mini-application mobile pour que les professeurs voient les élèves présents à leur cours.
Résultat : le club gère son activité lui-même, sans dépendre de moi au quotidien.